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Campagnes 2018



Grande mise à jour à la bibliothèque de Vilankulo!


Les Missionnaires de la Consolata sont arrivés au Mozambique en 1925 et ils ont fondé la paroisse Nossa Senhora de Fatima de Vilankulo en 1964. La paroisse compte aujourd’hui 32 communautés regroupées en 9 zones pastorales.

L’éducation a toujours été au cœur de l’apostolat IMC. Les missionnaires comptent beaucoup sur la formation des jeunes pour qu’ils prennent en main les rênes de leur pays et le fassent progresser. Les jeunes sont nombreux au Mozambique, ils représentent la moitié de la population. Dans un pays touché par l’analphabétisme à hauteur de 60 %, leur offrir des installations décentes pour étudier, apprendre, se former, c’est une affaire de bon sens.

Il y a 10 ans, les Missionnaires de la Consolata construisaient une bibliothèque. Aujourd’hui elle a besoin d’une cure de rajeunissement et d’une importante mise à jour pour stimuler les élèves et favoriser une atmosphère propice au travail et à la recherche.

Le père Kalolo se propose de donner un coup de pinceau sur les murs,  du vernis sur les pupitres et d’acheter de nouvelles chaises. Après dix ans, ça s’use. Pour accueillir les nouveaux manuels associés aux programmes actuels, près de 400 volumes, il a prévu acquérir quelques étagères ainsi que deux ordinateurs pour permettre aux jeunes d’avoir accès à une foule d’informations surtout que les livres sont rares en ce point du globe. Pour les étudiants avancés, l’ordinateur est devenu essentiel pour présenter leurs travaux.

Père Kalolo voudrait trouver environ 5 000 $ pour les manuels, 1 500 $ pour retaper les locaux et près de 2 000 $ pour les ordinateurs et leur installation. Envie de participer à la grande mise à jour? Aidez-le à remplir la tirelire de la bibliothèque.

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La formation, un enjeu majeur !

Des décennies de guerre ont largement entravé les activités de l'Église au Mozambique. Aujourd’hui, tout est à rebâtir et les Missionnaires de la Consolata peuvent enfin se remettre au travail.

Le retour de la paix
Pour eux et les chrétiens des paroisses de Fingòe, Unkanha et Miruru, dans la province de Tete, une urgence s’impose, la formation d’animateurs et de catéchistes. On souhaite leur offrir une formation sur mesure, posée sur des bases religieuses et sociales solides, sur les droits humains et l’implication des femmes.

Le père Franco Gioda, IMC, veut équiper une salle de rencontre. Il a besoin de mobilier et de matériel informatique, d’un générateur… parce que l’électricité n’est pas fiable, et de matériel didactique. La facture s’élève à 12 000 $.

Quelle sera votre contribution ?
Votre don, c’est une assurance-vitalité pour ces trois paroisses, une assurance-vie pour des hommes et des femmes qui cherchent la paix et la justice.

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Dose d’espoir au bout du monde !

Laulane est un quartier pauvre de Maputo, la capitale du Mozambique. Loin d’être homogène, Laulane présente un profil bigarré : ethnies et langues diverses, religions et cultures variées, éducation inégale.
Au Centre de spiritualité de la mission de Sao Paulo, on sait qu’il n’est pas toujours facile de se côtoyer pour des jeunes qui ont si peu en commun. Le père Lopez, responsable du centre, veut offrir des activités adaptées à sa clientèle.


Des ateliers comme lieu d’échange entre adolescents et adolescentes
P. Lopez veut mettre sur pied des cours de capoeira, discipline qui conjugue art martial, musique, danse et jeu. Une activité qui saura catalyser les énergies des jeunes et leur permettre de communiquer.
Le missionnaire considère les adolescents comme des citoyens à part entière. Il veut les encourager à trouver leurs propres solutions aux problèmes qu’ils vivent par des ateliers de discussion et des réalisations communes signifiantes.


Apprentissage pour les mamans
Les médicaments coûtent cher et ne sont pas abordables pour la population de Laulane. Avec des mamans, le père Lopez désire élargir son projet d’une pharmacopée traditionnelle afin d’offrir des onguents et des sirops à petits prix.
Que diriez-vous de participer au montage financier de son projet? Père Lopez a besoin de 12 500 $ pour garder le centre sur les rails. Un don, une dose d’espoir.

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Paroisse Santo Agostinho

Croissance de la foi des communautés
Les catéchistes jouent un rôle fondamental dans la formation chrétienne des nouvelles générations.  S’engager à la formation des jeunes croyants ne fait pas que développer des nouvelles communautés, il contribue aussi à accroître le nombre de nouveaux catéchistes dynamiques chaque année.

Compter sur les jeunes
La paroisse Santo Agostinho, située dans la banlieue de Luanda, s'est considérablement développée depuis l'arrivée des Missionnaires de la Consolata en 2014. Puisqu’elle continue de grandir, le matériel didactique et les fournitures se raréfient. Le père Fredy Gomez, responsable de la paroisse, a besoin de 11 000 $ pour acheter des Bibles, des catéchismes, des blocs-notes et aussi pour former de nouveaux catéchistes et pour approfondir et renouveler les connaissances de ceux déjà en poste.

Aidez-les à grandir !
Votre don en faveur des jeunes de la paroisse de Santo Agostinho aidera non seulement la paroisse à croître, mais permettra aussi de faire grandir la foi de chacun.

 

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Branchez-les aujourd’hui sur la mission de demain

Chères Amies, chers Amis,

Vous êtes nos bienfaitrices et bienfaiteurs les plus fidèles. Permettez qu’une fois de plus je frappe à votre porte. Lisez mon histoire. Pouvez-vous en changer la fin?
Nicolas est en 6e année; au Québec il a une recherche à faire sur le rôle des insecticides sur la population des abeilles. Il s’installe à l’ordinateur et tape les mots-clés : abeille, disparition, insecticides, pesticides… et on le dirige sur jardin accueillant, bonnes pratiques, ruches de ville... Il découvre, apprend, voit, s’étonne, s’indigne, note, cherche des solutions.

Jacques habite le quartier Hanhane, à Matola au Mozambique; il est étudiant au séminaire Notre-Dame de la Consolata. Dans une semaine, il doit rendre un travail de recherche sur le rôle des communautés de base. Aujourd’hui, c’est au tour de son confrère d’être à l’ordinateur. Ce devait être à lui, mais hier il y avait coupure de courant. En attendant, il prépare son plan en espérant que, arrivé à son tour, l’électricité tiendra bon.

Deux poids, deux mesures
Des défis semblables, un désir commun, mais une réalité si différente. P. Andrew Kasumba, recteur du séminaire, est ennuyé de voir ses jeunes si mal équipés. Les séminaristes rencontrent des défis concrets, ils se heurtent à des écueils énormes. Pour découvrir des avenues novatrices, ils doivent entrer rapidement dans l’ère technologique.

P. Kasumba ne baisse les bras. Il ne veut pas que ses étudiants soient constamment ralentis dans leur formation, dans leur développement pour une question d’outils. Ils doivent pouvoir affronter les problèmes actuels avec les moyens d’aujourd’hui. Il veut se procurer cinq ordinateurs, pour diminuer le ratio étudiants/ordinateur. Ce n’est pas une demande démesurée. Pour les séminaristes de Matola, cependant, ce sont des coûts extravagants.

Changez la fin de l’histoire : c’est long « attendre » quand on a 20 ans!
C’est une affaire de 7 000 $ : 5 ordinateurs, écrans, câbles, programmes, imprimante
et stabilisateur de courant. Permettez à Jacques d’avancer plus rapidement!

Jean-Marie Bilwala-Kabesa, IMC
Directeur des campagnes

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Formation de leaders communautaires

La mission de Massangulo, une des plus anciennes des IMC au Mozambique, a été fondée en 1928. Située au plus profond de la forêt dans la province de Niassa, elle abrite une population d’environ 100 000 personnes, principalement des agriculteurs pauvres dont 95 % sont musulmans.

Mission ancienne aux objectifs modernes
Malgré un contexte socioconfessionnel diversifié, la mission de Massangulo, construite autour du Sanctuaire de Notre-Dame de la Consolata, est devenue un centre de référence de la vie communautaire pour de nombreuses personnes de la région. Seules, les structures matérielles ne peuvent suffire. Les communautés ont besoin de leaders et les leaders doivent recevoir une formation.

Ils ont besoin de notre aide
Pour maintenir le rôle essentiel que joue la mission de Massangulo pour l'évangélisation et la vie communautaire, le frère Ayres Osmarin, IMC et chef de projet, doit amasser
13 000 $ pour l’achat des livres et autres documents pour l'enseignement, un projecteur et une imprimante. Ses objectifs sont de donner une formation continue aux nouveaux leaders et d'encourager les femmes et les jeunes à s'impliquer et à jouer un rôle déterminant dans la vie de l'Église et de la communauté.

Aidez-les !

Votre don permettra à la mission de Massangulo de grandir et de devenir plus dynamique.



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Priorité, les écoles !

Toute une génération de Mozambicains est laissée pour compte, faute d’investissements
en éducation. Des bâtiments inadéquats, un manque d'équipement, des enseignants mal payés font partie des conditions qui poussent les élèves à abandonner l'école ou à ne jamais s’y inscrire.

Les Missionnaires de la Consolata veulent promouvoirl'éducation en soutenant les écoles dans toutes les communautés où ils sont présents pour donner aux enfants mozambicains un nouvel espoir.

. À la mission d'Inhambane, la maternelle a été lourdement endommagée par un cyclone. Les missionnaires de la Consolata veulent se procurer les matériaux nécessaires pour la rééquiper et offrir aux enfants un espace accueillant.

. La toute nouvelle école primaire de la mission de Lichinga peut accueillir 600 enfants. Les IMC voudraient doter l'école de pupitres, de chaises et autres biens nécessaires. Bureaux, tables et chaises ; stylos, crayons et gommes à effacer ; crayons, feuilles mobiles, taille-crayons et ciseaux; à la cafétéria, assiettes, cuillères et tasses ; poubelles et balais ... Ici, nos écoliers prenent tout ce matériel pour acquis. Au Mozambique, les enfants prient pour que quelqu'un leur procure les matériaux appropriés et un environnement décent dans lequel étudier.

Aidez-les !
Les administrateurs de l'école de Lichinga et
d’Inhambane ont besoin de 32 000 $. Votre don permettra aux enfants mozambicains de croire en eux et en leur avenir. S'il vous plaît, aidez-les à s’instruire !

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Pas d’avenir sans pardon


À l’irrationalité de la violence, il faut offrir
l’irrationalité du pardon. Principe sur lequel on veut
bâtir la paix.

Les écoles de pardon et de réconciliation, connues sous le nom d'ESPERE et fondées en Colombie après des décennies de guerre civile,
entraînent les participants dans un processus pédagogique qui les amène à réinterpréter un événement douloureux de leur passé. Cette
nouvelle compréhension les amène finalement à surmonter la douleur et les sentiments de ressentiment et de vengeance qui limitent leur plaisir de vivre.

Le Mozambique, comme de nombreux endroits dans le monde, continue de connaître des situations de conflits familial, social, politique, tribal et religieux, prolongées par l’absence de dirigeants formés à la résolution des conflits.

Le Centre de spiritualité et la mission de São Paulo à Laulane, dans la banlieue de Maputo, et dirigé par le Père Alvaro López, IMC, veut former des leaders communautaires et religieux à la méthode ESPERE.
La formation des leaders à ESPERE contribuera à une meilleure qualité de vie, non seulement pour les stagiaires, mais pour tous ceux qui les entourent. Il
favorisera la construction et le développement de communautés et plantera des semences pour un avenir meilleur dans tout le Mozambique.


Le père Alvaro a besoin de 12 000 $ pour payer deux instructeurs, acheter du matériel didactique et loger 65 stagiaires par groupe de 20 ou 25, une semaine à la fois.

Aidez-les !

Votre don permettra à de nombreux Mozambicains de laisser derrière eux un
passé violent et douloureux et leur permettra d’espérer en un avenir pacifique
et sain grâce à la réconciliation.

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Une bibliothèque à sauver

La bibliothèque de São Miguel, à Cuamba, au Mozambique, est triste à voir… murs décrépits, plafonds effondrés, étagères de guingois, livres abimés. Et pourtant la demande est grande vu la présence de plusieurs écoles secondaires et post-secondaires dans le milieu.

Père Justus, missionnaire de la Consolata est responsable du lieu. Avec des jeunes et des adultes de la paroisse São Miguel, il planifie la réfection de la bibliothèque. Fini d’attendre les désastres pour réagir.

Il veut entreprendre la réfection des locaux, acquérir de nouvelles étagères et des livres, des manuels scolaires, des documents scientifiques… beaucoup de lecture!
Pour clore en beauté la remise à niveau, père Justus procédera à l’achat de cinq ordinateurs et deux photocopieurs. Le réseau informatique donnera finalement accès à toutes les bibliothèques du monde.

Chapeau père Adeka! Un projet estimé à 22 500 $! Quelle part de la facture accepteriez-vous de régler? Ciment, poutres, peinture, ordinateur, livres? À vous de choisir, selon votre bourse, selon votre cœur. Un monde de découvertes à portée de main.

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Communiquez avec les Missionnaires de la Consolata pour plus d’information.
Tél. : 514-334-1910  ou  1-877-337-1910
imcmontreal@consolata.qc.ca


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