Sauvons les femmes et les bambins de Kidagaa. La chasse à l’anophèle est ouverte !

Père Otieno, un missionnaire de la Consolata, raconte qu’en 2020, après la saison des pluies qui s’étend de mars à juin, une forte recrudescence de malaria s’est manifestée. Au village, de nombreuses femmes enceintes et des enfants en bas âge ont contracté la maladie et plusieurs sont décédés.

Comment sauver de la malaria les futures mamans et les bambins de Kidagaa ? Plus de 400 000 personnes meurent du paludisme chaque année en Afrique. L’anophèle, vecteur imperturbable, est tenace !

Des gestes concrets

Avec la Covid-19 en arrière-plan, le père Otieno a bien besoin d’aide. Il doit combattre sur tous les fronts à la fois : sensibiliser à la lutte aux moustiques, à l’importance de l’hygiène chez les jeunes enfants et à l’utilisation de moustiquaires, particulièrement par les femmes enceintes. Il veut aussi favoriser le traitement des milieux marécageux, véritables incubateurs pour l’insecte.

Tout un programme ! Il lui faut 9 000 $ pour offrir une protection minimale à la population de Kidagaa. La mort prématurée des femmes et des petits est insupportable. La chasse à l’anophèle est ouverte, sauvons des vies !

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